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Première médaille pour J-B Grange

17.02.07


Six ans après Frédéric Covili, Jean-Baptiste Grange gagne la première médaille française mondiale individuelle depuis les Championnats du Monde de St Anton de février 2001.

Le skieur de Valloire termine 3ème de la dernière course individuelle des Mondiaux d’Are remportée par l’Autrichien Mario Matt et devance des favoris comme le champion du monde sortant Benjamin Raich à l’issue d’une superbe seconde manche.

5ème du parcours initial malgré son dossard 22, Grange s’est surpassé dans la seconde en confirmant l’étendue de son talent pour libérer l’équipe tricolore rentrée bredouille chez elle en 2003 avant de remporter la médaille de bronze de la course par équipe en 2005.

Ce n’est que du bonheur. Je n’en reviens pas d’avoir réalisé une telle performance, mais j’y croyais ce matin. Les conditions de course étaient difficiles en raison de la visibilité réduite. Il n’y a pas d’endroit précis où j’ai fait la différence. J’ai avant tout fait ce que je sais faire. J’étais dans le coup dès la première manche et du coup j’avais moins de pression dans la deuxième. J’ai fait quelques fautes mais je me suis arraché jusqu’au bout. Je savais que je devais faire la différence dans la première manche. La deuxième était vraiment longue et je savais que j’avais les capacités de faire un bon coup. Je pouvais aller plus vite et je voulais le prouver. A la première manche, j’ai eu un déclic. C’est grâce à ça que j’ai pu me lâcher dans la seconde. Je devais surtout rester calme et ne pas calculer. J’ai bien été aidé par notre staff et je savais comment je devais gérer mes efforts.

Jean-Baptiste était confiant.

Ca fait plaisir de succéder à Frédéric Covili sur les tablettes des Mondiaux. On attendait beaucoup de moi mais j’étais confiant. Tout le monde est très exigeant mais il n’y a pas beaucoup de place sur un podium. On nous a reproché de trop nous mettre sous pression mais parfois il en faut pour aller au bout. Je dois viser plus haut, j’ai 22 ans, mais j’ai déjà une médaille en poche. Depuis le début de la saison, je gérais au mieux mes courses mais j’avais du mal à m’exprimer totalement. Je savais que j’avais le ski pour réussir mais que j’avais besoin de deux bonnes manches consécutives pour obtenir un bon résultat. La piste d’Are est plutôt plate mais le tracé était difficile et la neige pas facile. Le slalom c’est une discipline à risque. La visibilité n’était pas bonne non plus mais j’ai eu deux semaines pour m’y habituer. Au niveau du bilan, il faut voir qu’il y a des jeunes qui sont en train d’arriver et il faut aussi leur faire confiance. Ce n’est pas la fin du monde si une équipe ne fait pas de médaille. On nous a dit de ne pas nous prendre la tête et de faire ce que l’on savait faire. C’est Jean-Pierre Vidal qui a ammené cette manière de faire vivre le groupe. On va tous dans le même sens et cela nous aide beaucoup. En fait, ça répartit bien la pression entre nous tous. Jean-Pierre est très ouvert, il a fait pour que le groupe marche, et il a grandement contribué à créer cet état d’esprit.

Solide dans la tête.

Je suis resté solide dans ma tête parce que je savais que je n’avais pas encore eu la possibilité de parfaitement exprimer mon ski. Pour le coup, je le montre le jour J, en fait je commençais à me poser des questions. J’ai choisis le meilleur moment. Plus jeune, j’étais talentueux en slalom et laborieux dans les autres disicplines. Je savais que j’étais capable d’un beau ski mais je devais travailler l’engagement. Je suis si fier d’y être arrivé aussi fort. Quand j’étais en Coupe d’Europe, on y privilégiait le ski, cela a porté ses fruits pour la polyvalence. Je ne me suis pas posé de questions sur mes qualités de descendeur, mais en tous cas, je sais que je veux me remettre au géant. Je dois savourer ce moment maintenant et prendre les choses comme elles viennent. Je veux progresser dans le classement, et je veux aussi chercher des places dans les cinq premiers en Coupe du Monde. Je ne veux surtout pas en rajouter, j’ai fait ma saison. Faire du ski c’est pas facile pour un ensemble de chose. Chaque entraîneur m’a aidé et m’a apporté quelque chose. On est une grande famille du ski chez nous, mes parents Jean-Pierre et Annick étaient aussi en équipe de France.

La semaine prochaine déjà, Jean-Bapstiste aura la possibilité de se mettre en valeur lors du slalom Coupe du Monde de Garmisch-Partenkirchen qui accueillera la prochaine étape du circuit international. Il courra ensuite aussi à Kviftjell, où un Super-combiné devrait avoir lieu, puis à Kranjska Gora en Slovénie et enfin aux Finales de Lenzerheide, en Suisse. Plusieurs occasions donc pour confirmer son magnifique succès d’aujourd’hui.
(Manuèle Lang)


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